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Assurance Habitation Propriétaire

Assurance habitation propriétaire,
votre bien entièrement couvert

Protégez votre logement, vos biens et votre responsabilité avec une couverture qui inclut le bâti, contrairement au contrat d’un locataire.

À partir de
12 €/mois
Économies moyennes
40%
Devis
2 min
+12 000 foyers nous font déjà confiance 4,9/5sur Google★★★★★
Assurance Habitation Propriétaire
Bâti inclus
Murs, toiture et installations

Ce que couvre votre contrat

Les garanties incluses et les options à envisager selon votre situation.

Inclus

Bâti et structure

Murs, toiture, planchers et installations fixes.

Inclus

Incendie et explosion

Reconstruction du bâti et remplacement du contenu.

Inclus

Dégât des eaux

Canalisations, infiltrations et recherche de fuite.

Inclus

Catastrophes naturelles

Inondation, sécheresse, mouvement de terrain.

Option

Vol et vandalisme

Effraction, tentative et dégradations.

Inclus

Événements climatiques

Tempête, grêle, poids de la neige.

Inclus

Responsabilité civile

Dommages causés aux tiers par votre logement.

Option

Dommages électriques

Surtension affectant vos appareils.

Les points à ne pas négliger

Trois éléments qui font la différence au moment du sinistre.

1

Le bâti change tout

Contrairement au locataire, vous assurez la structure du logement. Une reconstruction après incendie représente plusieurs centaines de milliers d’euros. C’est le poste qui justifie l’écart de prime avec un contrat de locataire.

2

La valeur déclarée détermine l’indemnité

Sous-évaluer votre mobilier ou la surface reconstruite déclenche la règle proportionnelle : l’indemnité est réduite dans le rapport entre ce que vous avez déclaré et la réalité. Réévaluez après des travaux ou un achat important.

3

La copropriété ne couvre pas tout

Si vous vivez en copropriété, l’assurance de l’immeuble couvre les parties communes, pas vos parties privatives ni vos aménagements. Les deux contrats sont complémentaires, pas alternatifs.

Assurance Habitation Propriétaire : ce qu'il faut savoir

Le propriétaire occupant assure à la fois le bâti et son contenu, ce qui distingue fondamentalement son contrat de celui d'un locataire. La reconstruction d'un logement après un sinistre total représente plusieurs centaines de milliers d'euros, un ordre de grandeur qui justifie l'attention portée aux capitaux déclarés.

Assurer le bâti

La valeur de reconstruction

Elle n'a rien à voir avec le prix d'achat ni avec la valeur vénale du bien. Elle correspond au coût de reconstruction à neuf, hors terrain. Dans les zones où le foncier est cher, la valeur de reconstruction est souvent bien inférieure au prix payé, et l'inverse en zone rurale.

Les éléments d'équipement

Cuisine intégrée, salle de bain, chauffage, installations électriques et sanitaires font partie du bâti et non du mobilier. Leur remplacement pèse lourd dans un sinistre et ils sont fréquemment oubliés dans l'estimation.

Les extensions et travaux

Une véranda, un agrandissement, un aménagement de combles modifient la surface assurée. Sans déclaration, la partie non déclarée n'est pas couverte et l'ensemble subit une réduction proportionnelle.

La copropriété

Deux contrats complémentaires

L'assurance de l'immeuble, souscrite par le syndic, couvre les parties communes et souvent le gros œuvre des parties privatives. Votre contrat couvre vos aménagements, votre mobilier et votre responsabilité. Comprendre cette répartition évite de payer deux fois ou de découvrir un vide.

L'obligation légale

La loi Alur impose à tout copropriétaire, occupant ou non, de souscrire au minimum une garantie de responsabilité civile. Cette obligation est vérifiée par le syndic, qui peut demander l'attestation.

Les travaux votés

Un ravalement, une réfection de toiture ou une mise aux normes votés en assemblée générale peuvent modifier la valeur du bien. Signalez ces évolutions à votre assureur, particulièrement si elles concernent la sécurité.

Combien coûte une habitation propriétaire ?

Le budget démarre autour de 12 €/mois et varie selon la surface, la localisation, la valeur de vos biens et les garanties retenues. Voici les fourchettes observées sur le marché.

Niveau de garantiesBudget mensuelCe qui est couvert
Formule essentielle12 à 20 €Bâti et garanties obligatoires.
Formule confort20 à 35 €Vol, dommages électriques et assistance.
Formule complète35 à 60 €Contenu élevé, objets de valeur, extérieurs.

Ce qui fait varier votre prime

La localisation. C'est le premier critère. Les zones à forte sinistralité, qu'il s'agisse de cambriolages ou d'événements climatiques, supportent des primes sensiblement supérieures. L'écart entre deux départements peut atteindre 40% à caractéristiques identiques.

La surface et le nombre de pièces. Ils déterminent le capital mobilier présumé et le coût de remise en état. Déclarez la surface habitable réelle, une sous-déclaration se paye au moment du sinistre.

La valeur de vos biens. C'est le montant que vous déclarez pour votre mobilier. La plupart des foyers le sous-estiment de 30 à 50%, ce qui déclenche une réduction proportionnelle de l'indemnité.

Les moyens de protection. Porte blindée, alarme, télésurveillance ou gardien réduisent la prime et conditionnent parfois la garantie vol.

Votre historique. Le relevé d'information de votre assureur précédent retrace vos sinistres. Un historique chargé dégrade les conditions, parfois jusqu'au refus.

Valoriser correctement son bien

La méthode d'estimation

Le capital mobilier s'évalue pièce par pièce, en additionnant la valeur de remplacement à neuf. Comptez le gros électroménager, l'informatique, l'audiovisuel, le mobilier, les luminaires, les textiles et les vêtements. Le total dépasse presque toujours l'estimation intuitive.

Les objets de valeur

Bijoux, œuvres d'art, instruments de musique, collections et matériel professionnel relèvent d'une catégorie distincte, avec un plafond spécifique et parfois l'obligation de produire une expertise ou une facture.

La réévaluation annuelle

Un achat important, des travaux ou une rénovation modifient le capital à garantir. Une clause d'indexation automatique existe dans la plupart des contrats, mais elle ne compense pas un changement significatif de patrimoine.

Prévenir les sinistres majeurs

L'installation électrique

Un tableau ancien, des fils non aux normes ou une absence de mise à la terre constituent la première cause d'incendie domestique. Un diagnostic électrique et une mise aux normes réduisent le risque et sont valorisés par certains assureurs.

Le chauffage

Cheminée, poêle à bois ou insert imposent un ramonage annuel, obligation légale et condition de garantie. Conservez les certificats : leur absence est le premier argument opposé après un feu de conduit.

L'entretien de la toiture

Une vérification périodique, un démoussage et le nettoyage des gouttières préviennent les infiltrations. Un défaut d'entretien manifeste peut justifier une réduction d'indemnité en cas de dommage lié à l'eau.

Bien choisir son contrat

Comparer à garanties équivalentes

Deux devis affichant des primes très différentes ne couvrent presque jamais la même chose. Avant de comparer les prix, alignez les plafonds de contenu, les franchises et la liste des garanties incluses. Un contrat moins cher qui exclut le vol ou plafonne le mobilier à un montant symbolique n'est pas une bonne affaire.

Lire les exclusions

C'est la partie du contrat que personne ne lit et qui décide de tout au moment du sinistre. Portez attention aux exclusions liées au défaut d'entretien, à l'inoccupation prolongée, aux dispositifs de protection non enclenchés et aux biens non déclarés.

Vérifier les franchises

Elles varient fortement d'un contrat à l'autre et s'appliquent parfois par garantie. Une franchise élevée sur le dégât des eaux vide la garantie de son intérêt dans un logement ancien, où ce sinistre est le plus fréquent.

Ajuster dans le temps

Un achat important, des travaux, l'arrivée d'un enfant ou un déménagement modifient vos besoins. Un contrat souscrit trois ans plus tôt sur des bases dépassées produit mécaniquement une sous-assurance. Un point annuel suffit.

Les erreurs qui coûtent cher

Sous-évaluer son mobilier

C'est de loin l'erreur la plus répandue. La règle proportionnelle réduit l'indemnité dans le rapport entre la valeur déclarée et la valeur réelle. Sur un sinistre total, l'écart se chiffre rapidement en milliers d'euros. Faites le tour de votre logement pièce par pièce, le résultat surprend généralement.

Oublier de déclarer un changement

Déménagement, travaux d'agrandissement, installation d'une piscine ou de panneaux solaires, changement d'occupation : chacun modifie le risque et doit être signalé. Un sinistre survenu dans des conditions différentes de celles déclarées peut ne pas être couvert.

Négliger la responsabilité civile

Beaucoup se concentrent sur la protection de leurs biens et sous-dimensionnent leur responsabilité. Or un dommage causé à un tiers n'a pas de limite naturelle, contrairement à la valeur de vos propres biens.

Attendre pour déclarer un sinistre

Le délai est de cinq jours ouvrés, réduit à deux jours en cas de vol et porté à dix jours après un arrêté de catastrophe naturelle. Ces délais sont impératifs et leur dépassement peut justifier une réduction d'indemnité.

En cas de sinistre

Les premiers réflexes

Sécurisez les lieux et limitez l'aggravation : coupez l'eau ou l'électricité, bâchez, évacuez ce qui peut l'être. Cette obligation de sauvetage figure dans tous les contrats et les frais engagés à ce titre sont pris en charge.

Documentez immédiatement : photographies larges puis détaillées, inventaire de ce qui est endommagé, conservation des objets détruits jusqu'au passage de l'expert. Ne jetez rien et n'entamez aucune réparation définitive avant son accord.

La déclaration

Déclarez par écrit en décrivant les circonstances de façon factuelle, sans qualifier juridiquement les faits ni reconnaître de responsabilité. Cette appréciation revient à l'expert et à l'assureur. Joignez les justificatifs dont vous disposez : factures, photographies, constat amiable en cas de dégât des eaux avec un voisin.

L'expertise

Pour tout sinistre significatif, un expert est mandaté. Il constate les dommages, détermine la cause et chiffre le préjudice. Préparez vos justificatifs d'achat : sans facture, l'évaluation se fait à dire d'expert, généralement à votre désavantage. Les photographies antérieures au sinistre sont précieuses.

Le règlement

L'indemnité dépend des capitaux déclarés, de la franchise et du mode d'indemnisation retenu, valeur à neuf ou valeur d'usage. La valeur d'usage applique une vétusté qui peut réduire fortement le montant sur des biens anciens. Une provision peut être versée rapidement avant le règlement définitif.

Souscrire son habitation propriétaire

Les informations à préparer

Adresse exacte et code postal, type de bien, surface habitable, nombre de pièces principales, année de construction, statut d'occupation et usage du logement. Ajoutez une estimation de la valeur de votre mobilier et la liste de vos moyens de protection.

Si vous êtes déjà assuré, munissez-vous de votre contrat en cours et de votre relevé d'information. Ce dernier retrace vos sinistres des dernières années et sera demandé par tout nouvel assureur.

La déclaration du risque

Le questionnaire de souscription engage votre responsabilité. Une réponse inexacte, même de bonne foi, peut entraîner une réduction proportionnelle de l'indemnité. Une fausse déclaration intentionnelle entraîne la nullité du contrat, sans remboursement des primes versées.

En cas de doute sur une question, répondez et précisez par écrit. Un assureur informé qui accepte le risque ne pourra pas vous l'opposer ensuite. Un assureur mal informé le fera systématiquement.

La prise d'effet

La garantie démarre à la date convenue au contrat, généralement dès le paiement de la première échéance. L'attestation est délivrée dans la foulée, le plus souvent par email dans les minutes qui suivent. Faites coïncider cette date avec votre entrée dans les lieux.

Le délai de rétractation

Pour une souscription à distance, vous disposez de quatorze jours pour renoncer sans motif ni pénalité. Ce délai court à compter de la conclusion du contrat, et les primes éventuellement versées vous sont remboursées.

Changer d'assurance habitation

La loi Hamon

Après douze mois de contrat, vous pouvez résilier à tout moment et sans motif. Le nouvel assureur se charge des formalités auprès de l'ancien, ce qui garantit la continuité de couverture. C'est le mécanisme le plus simple et le plus sûr pour changer.

La résiliation à l'échéance

Elle suppose un préavis de deux mois avant la date anniversaire. La loi Chatel oblige votre assureur à vous rappeler cette échéance : s'il ne le fait pas dans les délais, vous pouvez résilier à tout moment après la date d'échéance.

Les autres motifs

Déménagement, changement de situation matrimoniale ou professionnelle, vente du bien, ou augmentation tarifaire non prévue au contrat ouvrent un droit à résiliation, généralement dans les trois mois suivant l'événement et sur justificatif.

Ne jamais rester découvert

Ne résiliez jamais avant d'avoir reçu l'attestation de votre nouveau contrat. Un seul jour sans assurance suffit à créer une exposition totale, et un sinistre survenu pendant cette période reste définitivement à votre charge, y compris les dommages causés à des tiers.

Questions fréquentes

Que couvre exactement la responsabilité civile ?

Elle indemnise les dommages corporels et matériels que vous causez à autrui : un dégât des eaux qui affecte le voisin du dessous, un incendie qui se propage, un objet qui tombe de votre balcon. Son plafond est généralement élevé car les montants en jeu peuvent être considérables.

Comment fonctionne la vétusté ?

En valeur d'usage, l'assureur applique une décote liée à l'âge du bien : un téléviseur de six ans n'est pas indemnisé à son prix d'achat. La clause valeur à neuf supprime cette décote, généralement pour les biens de moins de cinq ans, et représente l'option la plus rentable sur un mobilier récent.

Puis-je assurer un logement en travaux ?

Oui, mais les travaux doivent être déclarés car ils modifient le risque. Un chantier ouvert augmente l'exposition au vol et aux dommages. Selon leur ampleur, une assurance dommages-ouvrage peut également s'imposer, notamment pour des travaux touchant à la structure.

Que se passe-t-il si je déménage ?

Vous devez informer votre assureur, qui adapte le contrat au nouveau logement. Si les caractéristiques diffèrent sensiblement, la prime évolue. Vous pouvez aussi profiter de ce changement pour remettre le contrat en concurrence, le déménagement constituant un motif de résiliation.

Faut-il assurer pendant des travaux importants ?

Oui, et il faut les déclarer. Selon leur nature, une assurance dommages-ouvrage devient obligatoire, notamment pour tout ce qui touche à la structure, à l'étanchéité ou aux fondations. Elle permet le préfinancement des réparations en cas de désordre décennal, sans attendre la détermination des responsabilités.

Nos autres assurances habitation

Selon votre situation, consultez également nos pages propriétaire non occupant, studio, résidence secondaire et appartement.

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Combien ça coûte ?

Fourchettes indicatives, hors options et selon votre situation.

Formule essentielle
12 à 20 €

Bâti et garanties obligatoires.

Formule confort
20 à 35 €

Vol, dommages électriques et assistance.

Formule complète
35 à 60 €

Contenu élevé, objets de valeur, extérieurs.

Assuré en 4 étapes

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Questions fréquentes

L’assurance est-elle obligatoire pour un propriétaire ?

En maison individuelle, elle ne l’est pas légalement mais reste indispensable. En copropriété, la loi Alur impose au minimum une garantie de responsabilité civile.

Quelle différence avec un contrat de locataire ?

Votre contrat couvre le bâti, c’est-à-dire la structure du logement. Celui du locataire ne couvre que sa responsabilité et ses biens propres.

Comment estimer la valeur de mon mobilier ?

Faites le tour pièce par pièce en additionnant la valeur de remplacement. La plupart des foyers sous-estiment ce montant de 30 à 50%.

L’assurance de la copropriété suffit-elle ?

Non. Elle couvre les parties communes, pas votre lot ni vos aménagements. Les deux contrats sont complémentaires.

Que couvre la garantie catastrophe naturelle ?

Inondation, sécheresse, mouvement de terrain et séisme, après publication d’un arrêté interministériel. Une franchise légale s’applique.

Dois-je déclarer mes travaux ?

Oui, dès qu’ils modifient la surface, la valeur ou la structure du logement. Une extension non déclarée n’est pas couverte.

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Ils nous font confiance

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Camille R.
Locataire à Lyon
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Attestation reçue en cinq minutes, mon agence l’a acceptée sans problème.

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Thomas B.
Propriétaire
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J’ai divisé ma prime par deux à garanties équivalentes. Simple et rapide.

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Le tarif le plus bas que j’ai trouvé, et le CROUS a validé l’attestation.

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