Délai de franchise
Nombre de jours avant le versement éventuel d’une indemnité en cas d’arrêt.
La prévoyance vous aide à faire face aux aléas de la vie et à protéger financièrement ceux qui comptent le plus pour vous.
Sécurisez l’avenir de vos proches
Choisissez les garanties utiles, selon votre statut et les conditions proposées.
Capital versé aux bénéficiaires désignés si les conditions de garantie sont réunies.
Étudier cette garantieIndemnités journalières éventuelles après franchise, dans les limites du contrat.
Étudier cette garantieRente ou capital selon la définition contractuelle et le niveau d’invalidité retenu.
Étudier cette garantieAide financière prévue pour les enfants bénéficiaires lorsque la garantie est souscrite.
Étudier cette garantiePrestation éventuelle versée au conjoint bénéficiaire selon les modalités prévues.
Étudier cette garantieQuelle que soit votre situation, nous avons la solution adaptée à vos besoins.
Protégez vos revenus et votre famille en toutes circonstances.
Des garanties sur-mesure pour sécuriser vos revenus et votre activité.
Protégez votre famille et assurez la pérennité de votre entreprise.
Des solutions pour sécuriser l’avenir de vos proches et de vos enfants.
Anticipez les imprévus et profitez d’une couverture adaptée à votre âge.
Le montant d’une indemnité ou d’un capital dépend de votre profil et du contrat.
Montant et bénéficiaires à préciser
Indemnité selon revenus et franchise
Durée et bénéficiaires contractuels
Modalités prévues au contrat
Montants, plafonds, exclusions, délais et durée d’indemnisation à vérifier dans les notices et conditions contractuelles.
Choisissez les montants en fonction de votre situation.
Vérifiez franchise, carence, durée et plafonds.
Échangez avec un conseiller sur les garanties proposées.
Demandez les notices et conditions contractuelles.
Tenez compte de vos charges et de vos bénéficiaires.
Tarifs, formalités et garanties selon acceptation.
Bien comparer
Nombre de jours avant le versement éventuel d’une indemnité en cas d’arrêt.
Période suivant la souscription pendant laquelle certains risques peuvent ne pas être couverts.
Critères d’indemnisation et éventuelle appréciation de l’exercice de votre métier.
Risques non couverts, plafonds et durée maximale des prestations.
Désignation et conditions de versement du capital ou de la rente décès.
Pour aller plus loin : différencier mutuelle santé et prévoyance et comprendre la couverture collective.
Nous consultons de nombreuses compagnies pour vous proposer la couverture la mieux adaptée à votre budget.
Une assurance qui protège financièrement vous et vos proches face aux aléas de la vie (décès, invalidité, incapacité).
La mutuelle rembourse vos frais de santé ; la prévoyance verse un capital ou une rente en cas de coup dur.
Salariés, indépendants, chefs d’entreprise, familles et seniors peuvent souscrire une prévoyance.
Selon vos revenus, votre situation familiale et le niveau de protection souhaité.
Selon les garanties choisies, elle peut prévoir des indemnités en cas d’incapacité de travail, une rente d’invalidité, un capital décès ou des rentes pour les proches. Les événements couverts et les exclusions sont précisés au contrat.
Une mutuelle santé complète le remboursement des frais médicaux. La prévoyance vise les conséquences financières d’un arrêt de travail, d’une invalidité ou d’un décès. Les deux protections sont complémentaires.
Après le délai de franchise contractuel et sous réserve d’éligibilité, le contrat peut verser une indemnité journalière pendant une durée plafonnée. Son montant dépend des revenus déclarés et de la formule retenue.
C’est la période au début d’un arrêt de travail pendant laquelle l’assureur ne verse pas encore d’indemnités. Sa durée peut différer selon que l’arrêt résulte d’une maladie, d’un accident ou d’une hospitalisation.
Oui. Certains contrats prévoient une période après la prise d’effet pendant laquelle des événements ne sont pas encore couverts. Il faut distinguer ce délai de carence de la franchise appliquée au début d’un arrêt de travail.
L’indemnisation dépend de la définition contractuelle de l’invalidité, du taux ou des critères retenus et des modalités d’expertise. Vérifiez aussi les règles propres à votre profession.
Le niveau de capital dépend notamment des charges du foyer, des crédits, des revenus à remplacer et des autres protections existantes. Les bénéficiaires et les conditions de versement doivent être vérifiés dans le contrat.
Oui, un indépendant peut rechercher une couverture pour les périodes d’arrêt, l’invalidité ou le décès. Les conditions, les franchises et les possibilités fiscales dépendent de son statut et des règles applicables.
Pas nécessairement. Selon l’assureur, l’âge, le montant assuré et la formule, il peut exister des formalités médicales ou un questionnaire. L’acceptation, les exclusions et les surprimes éventuelles dépendent de l’étude du dossier.
Selon l’offre : âge, profession, statut, revenus, garanties et contrats en place, charges du foyer et montant de protection souhaité. Ne transmettez des données médicales sensibles que par un canal approprié lorsqu’elles sont nécessaires.
Il convient d’abord de consulter les garanties collectives, leurs plafonds et les catégories de bénéficiaires. Une couverture complémentaire peut être envisagée si des besoins restent insuffisamment protégés.
Non. Ces garanties sont optionnelles ou incluses uniquement dans certaines formules. Leur montant, durée, bénéficiaires et conditions d’activation sont définis par le contrat.
La mutuelle rembourse des soins ; la prévoyance protège un revenu. Les deux répondent à des risques distincts et ne se remplacent pas. Lorsqu’un arrêt de travail se prolonge, lorsqu’une invalidité réduit durablement la capacité à exercer, ou en cas de décès, c’est la prévoyance qui compense la perte de ressources, sous forme d’indemnités journalières, de rente ou de capital.
Le régime obligatoire verse déjà des indemnités journalières, mais elles sont calculées sur un salaire plafonné et ne représentent qu’une fraction du revenu antérieur. L’écart entre ce versement et le niveau de vie réel constitue précisément ce que le contrat de prévoyance vient combler.
Après une franchise exprimée en jours, l’assureur verse une indemnité journalière complémentaire tant que l’arrêt se poursuit, dans la limite d’une durée maximale. La franchise est le premier paramètre à regarder : plus elle est courte, plus la cotisation est élevée, mais plus la couverture est utile à un indépendant sans trésorerie de secours.
Lorsque l’état est consolidé mais que la capacité de travail reste réduite, une rente prend le relais des indemnités journalières. Son montant dépend du taux d’invalidité reconnu et du barème appliqué par le contrat. Vérifiez si l’évaluation se fait sur la seule incapacité fonctionnelle ou si elle tient compte de votre profession réelle : pour un métier manuel, l’écart est déterminant.
Un capital est versé aux bénéficiaires que vous avez désignés. Il peut être complété par une rente de conjoint, qui assure un revenu au survivant, et par une rente éducation, versée aux enfants jusqu’à la fin de leurs études. La clause bénéficiaire mérite d’être rédigée avec soin et relue après chaque événement familial.
Les travailleurs non salariés sont les plus exposés : leur protection obligatoire est plus limitée que celle des salariés, et un arrêt de quelques semaines suffit à mettre une activité en difficulté. Les cotisations d’un contrat de prévoyance souscrit dans le cadre dit Madelin sont, sous conditions, déductibles du revenu professionnel imposable, ce qui réduit le coût réel de la couverture.
Les salariés bénéficient souvent d’un contrat collectif négocié par l’employeur ou prévu par la convention collective. Il est utile d’en lire les garanties avant de souscrire à titre individuel : le besoin réel se mesure à ce qui manque, notamment pour les cadres dont la rémunération dépasse largement le plafond de la Sécurité sociale. Les règles applicables en entreprise figurent sur la page santé et prévoyance collective.
Partez du revenu que votre foyer doit continuer à percevoir, retranchez ce que verserait le régime obligatoire, et couvrez la différence. Un niveau de garantie supérieur à ce besoin coûte sans rien apporter, puisque l’indemnisation ne peut dépasser la perte réelle. Pensez aussi aux engagements en cours : si vous remboursez un prêt immobilier, l’assurance emprunteur couvre déjà les échéances, et la prévoyance n’a pas à les couvrir une seconde fois.
Pour les frais de santé courants, la mutuelle santé reste le contrat adapté. Vous pouvez comparer les contrats de prévoyance ou consulter l’ensemble de nos assurances.
Demandez une étude de prévoyance adaptée à vos revenus, à votre statut et aux garanties souhaitées.