Responsabilité civile
Garantie obligatoire, couvre les dommages causés aux tiers.
InclusPremière carte VTC, première immatriculation au registre : obtenez une couverture conforme dès le premier jour, malgré l'absence d'historique.
Ce qui est inclus et ce qu'il faut envisager selon votre situation.
Garantie obligatoire, couvre les dommages causés aux tiers.
InclusLa garantie sans laquelle votre activité n'est pas couverte.
InclusVos propres dommages corporels, même responsable.
InclusVotre véhicule couvert quelle que soit la responsabilité.
OptionUn véhicule stationné en voirie reste exposé.
OptionDépannage dès votre domicile, sans franchise kilométrique.
OptionTrois éléments qui font la différence au moment du sinistre.
L'assureur exige la carte professionnelle et l'inscription au registre des exploitants. Sans ces documents, aucune souscription n'est possible et une activité exercée sans eux constitue un travail dissimulé.
Sans relevé d'information VTC, les compagnies appliquent une majoration la première année. Elle disparaît généralement après douze mois sans sinistre, à condition de renégocier.
Un contrat auto classique exclut systématiquement le transport de personnes à titre onéreux. En cas d'accident pendant une course, la garantie est refusée et l'assureur exerce un recours contre vous.
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Devenir chauffeur VTC suppose de réunir plusieurs conditions avant même de prendre le volant : carte professionnelle, inscription au registre des exploitants et, indispensable, une assurance couvrant le transport de personnes à titre onéreux. Cette dernière condition est celle qui bloque le plus souvent les débutants.
Délivrée par la préfecture après examen ou validation de l'expérience, elle est valable cinq ans. L'assureur en exige une copie et vérifie sa validité, car sans elle l'activité est illégale.
L'inscription au registre VTC, géré par le ministère des Transports, conditionne l'exercice. Elle est renouvelable tous les cinq ans et son attestation figure parmi les pièces demandées à la souscription.
Moins de sept ans, quatre à neuf places, dimensions minimales et puissance minimale : le véhicule doit répondre à des critères réglementaires précis, vérifiés lors de l'inscription.
Sans relevé d'information VTC, les compagnies appliquent une majoration comprise entre 20 et 40 %. Elle traduit l'absence de données sur votre conduite professionnelle, pas une défiance particulière.
Certaines compagnies en tiennent partiellement compte, d'autres considèrent l'activité VTC comme un historique entièrement distinct. Cette différence de traitement justifie de comparer plusieurs offres.
C'est le levier le plus efficace. Après une année complète sans sinistre responsable, présentez votre relevé d'information VTC et remettez le contrat en concurrence. La baisse est généralement immédiate.
C'est la garantie qui distingue un contrat VTC d'un contrat auto classique. Elle couvre les passagers transportés à titre onéreux, activité systématiquement exclue des contrats particuliers. Sans elle, un accident survenu pendant une course laisse vos clients sans indemnisation et engage votre responsabilité personnelle.
Distincte de la responsabilité civile automobile, elle couvre les conséquences d'une faute commise dans l'exercice de votre activité : retard causant la perte d'un vol, bagage endommagé, litige avec un client. Elle est souvent optionnelle et rarement souscrite, alors que les réclamations existent.
Elle indemnise vos propres dommages corporels, y compris lorsque vous êtes responsable. Pour un chauffeur dont l'activité dépend entièrement de sa capacité à conduire, c'est la garantie la plus déterminante. Visez un capital d'au moins 500 000 € et vérifiez le seuil d'intervention en invalidité.
L'assistance dite 0 km intervient dès votre domicile, contrairement à une assistance classique qui n'intervient qu'au-delà d'une certaine distance. Pour un chauffeur dont le véhicule stationne la nuit à son adresse, cette distinction est déterminante.
C'est l'erreur la plus grave et la plus fréquente chez les débutants. Le transport de personnes à titre onéreux est systématiquement exclu des contrats auto classiques. En cas d'accident pendant une course, la garantie est refusée, l'assureur exerce un recours contre vous et votre carte professionnelle peut être suspendue.
L'économie apparente est de quelques dizaines d'euros par mois. La conséquence potentielle est une réduction proportionnelle de l'indemnité, voire un refus de garantie si l'écart est manifeste.
Un chauffeur qui ne peut plus conduire n'a plus de revenus. Cette garantie est prioritaire sur toute considération de prix, avant même les garanties dommages du véhicule.
La majoration de première année reste souvent appliquée pendant des années par simple inertie. Un point annuel avec un relevé d'information à jour se traduit couramment par plusieurs centaines d'euros d'économie.
Carte professionnelle VTC, attestation d'inscription au registre des exploitants, carte grise du véhicule, permis de conduire, relevé d'information de votre assureur actuel et, le cas échéant, justificatif de rattachement à une plateforme.
Avec un dossier complet, une offre ferme est généralement obtenue sous quarante-huit heures et l'attestation délivrée dès le paiement de la première échéance. La rapidité dépend surtout de la complétude des pièces fournies.
Après douze mois de contrat, la loi Hamon permet de résilier à tout moment sans motif. Le nouvel assureur se charge des formalités, ce qui garantit la continuité de couverture. Ne résiliez jamais avant d'avoir reçu votre nouvelle attestation.
Délivrée par la préfecture, elle s'obtient après réussite à l'examen VTC ou validation d'une année d'expérience de conduite professionnelle sur les dix dernières années. Sa validité est de cinq ans et son renouvellement suppose une formation continue de quatorze heures. L'assureur vérifie sa validité à la souscription et peut la redemander en cours de contrat.
Le registre des exploitants VTC, tenu par le ministère chargé des Transports, conditionne le droit d'exercer. L'inscription exige une garantie financière, une attestation d'assurance et un véhicule conforme. Elle se renouvelle tous les cinq ans et son attestation figure parmi les pièces exigées par tout assureur.
La réservation préalable est obligatoire : contrairement au taxi, un VTC ne peut ni stationner en attente de clientèle sur la voie publique ni être hélé dans la rue. Le non-respect de cette règle constitue une infraction et peut, en cas d'accident, être opposé par l'assureur au titre de l'usage non conforme.
Moins de sept ans sauf véhicule de collection, quatre à neuf places, longueur minimale de 4,50 mètres et largeur de 1,70 mètre, puissance minimale de 84 kW : ces critères réglementaires conditionnent l'inscription au registre. Un véhicule non conforme rend l'activité illégale et l'assurance sans effet.
Sécurisez les lieux, assurez-vous de l'état de vos passagers et établissez un constat amiable même pour un dommage mineur. Photographiez la scène, les véhicules et les dégâts sous plusieurs angles. Relevez les coordonnées des témoins éventuels, particulièrement utiles lorsque la responsabilité est discutée.
Ils sont couverts par la garantie transport de personnes, mais leur présence doit figurer sur le constat avec leur identité. Un passager non mentionné qui se manifeste plusieurs semaines après complique considérablement le dossier et peut faire naître un doute sur les circonstances.
Le délai est de cinq jours ouvrés, réduit à deux jours en cas de vol. Déclarez par écrit en décrivant les faits sans qualifier juridiquement les responsabilités : cette appréciation revient à l'expert et à l'assureur. Précisez que vous étiez en course, information déterminante pour l'application des garanties professionnelles.
C'est la conséquence la plus coûteuse pour un chauffeur. Sans véhicule de remplacement, chaque jour d'atelier représente une perte sèche de revenus. Sollicitez rapidement la garantie si vous en disposez, et conservez les justificatifs de votre chiffre d'affaires habituel si une perte d'exploitation est mobilisable.
Le prix ne peut pas être résumé à un tarif standard : il dépend du dossier, du véhicule, de l’usage et des garanties retenues.
Ancienneté du permis, expérience VTC, relevé d’information, sinistres et éventuels antécédents.
Berline ou van, motorisation, valeur, financement, équipements et conditions de stationnement.
Kilométrage, zones de circulation, nombre de conducteurs, plateformes et garanties nécessaires à l’exploitation.
Le devis personnalisé reste la référence pour connaître les conditions et le montant proposés par l’assureur.
Un parcours cohérent avec une activité de transport de personnes.
Renseignez votre expérience, le véhicule à assurer et son mode de financement.
Précisez votre usage professionnel, votre kilométrage et les conducteurs concernés.
Comparez les garanties, exclusions, franchises et conditions utiles à votre activité.
Choisissez l’offre adaptée puis transmettez les justificatifs demandés par l’assureur.
Oui. Plusieurs compagnies acceptent les chauffeurs débutants, avec une majoration la première année qui disparaît après douze mois sans sinistre.
Carte professionnelle VTC, attestation d'inscription au registre des exploitants, carte grise, permis et relevé d'information auto.
Partiellement. Certaines compagnies en tiennent compte, d'autres considèrent l'activité VTC comme un historique distinct partant de zéro.
L'attestation est délivrée dès la validation du dossier et le paiement, généralement sous 24 à 48 heures.
Non. Le transport de personnes à titre onéreux est systématiquement exclu des contrats auto classiques.
Les passagers transportés dans le cadre de votre activité rémunérée, ce qu'aucun contrat particulier ne prend en charge.
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Devis gratuit, sans engagement et étude adaptée à votre activité.